|
|
Pour confirmer
le travail du chien, l'Institut de Police Scientifique et de
Criminologie de l'Université
de Lausanne dispose d'un appareil appelé "Ion-Scan". Cette
machine détecte et
analyse les particules (stupéfiants et/ou explosifs) par
spectrométrie de mobilité
ionique. Cet appareil est très sensible (³
nanogramme), fiable (peu
de faux positifs), rapide (résultat en moins de dix secondes)et transportable. |
|
|
Prenons le cas suivant : lors d'une
perquisition, le chien désigne clairement un endroit bien précis,
dans une cuisine, sous
un évier. Toutefois, aucune marchandise n'est découverte... Nos
collègues de l'IPSC
(Institut de la Police Scientifique et de Criminologie) vont aspirer
des particules à
l'endroit indiqués par le chien. |
Les échantillons sont ensuite directement analysés par la machine qui va afficher un graphique avec les substances détectées. Dix secondes plus tard, le résultat tombe : un important taux de cocaïne est décelé, le chien ne s'était pas trompé ! Seulement la marchandise a été évacuée peu de temps auparavant.

Les résultats révélés par le "Ion-Scan" sont recevables juridiquement. Le prix de cet appareil est d'environ CHF 120'000.-. En romandie, seul l'IPSC dispose d'une telle machine, qu'il met à la disposition des polices cantonales et des douanes. Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contactez M. Frédéric Anglada, collaborateur scientifique à l'IPSC (( +41 21 692 46 52 / : Frederic.Anglada@ipsc.unil.ch) ou M. Pierre Esseiva, Maître-assistant à l'Institut de Police Scientifique et de Criminologie de Lausanne ( ( +41 21 692 46 51 / : Pierre.Esseiva@ipsc.unil.ch).